Non pratiquants

 

  
 

 James E. Faust (1920-2007) :

 

      N’est-il pas temps de commencer à renoncer à nous-mêmes, comme le Sauveur l’a conseillé, et à nous soumettre et à nous maîtriser au lieu de nous complaire dans un petit monde de recherche de plaisirs égoïstes ? La question n’est pas tant de savoir ce que nous pouvons faire que de savoir ce que Dieu peut faire par notre intermédiaire. (Le Liahona, avril 2004, p. 7)

 

 

M. Russell Ballard :

     

      Si nous comprenions véritablement l’Expiation et la valeur éternelle de chaque âme, nous irions à la recherche du garçon et de la fille égarés et de tous les autres enfants égarés de Dieu. Nous les aiderions à connaître l’amour que le Christ a pour eux. Nous ferions tout ce que nous pouvons pour les préparer à recevoir les ordonnances salvatrices de l’Évangile.

 

      Le paradoxe de l’Expiation, c’est qu’elle était infinie et éternelle et que cependant elle s’applique individuellement, à une personne à la fois. 

 

      Puissiez-vous donner aux autres et recevoir vous-mêmes toutes les bénédictions offertes par l’expiation du Seigneur Jésus-Christ. (Le Liahona, mai 2004, p. 86-87)

 

 

James E. Faust :

 

      Nous pouvons tous faire quelque chose de bien tous les jours, pour un membre de la famille, pour un ami ou même pour un inconnu, si nous recherchons ces occasions.

 

      Nous pouvons partir à la recherche des solitaires ou des non-pratiquants et les traiter en amis. (Le Liahona, novembre 2006, p. 21)

 

     

Thomas S. Monson :

 

      Il y en a qui sont découragés, qui aspirent à revenir mais qui ne savent par où commencer.

 

      Ayons des mains prêtes, des mains nettes, un coeur bien disposé, afin de participer à donner ce que notre Père céleste voudrait que d’autres reçoivent de lui. (Le Liahona, novembre 2006, p. 58)     

 

 

David A. Bednar :

 

      Voulez-vous bien trouver, en vous aidant de la prière, une personne à qui vous rendrez visite et que vous inviterez à revenir aux réunions de l’Église avec nous ? (Le Liahona, novembre 2006, p. 92) 

 

 

Joseph B. Wirthlin :

 

      Il nous est commandé de partir à la recherche de ceux qui sont perdus. Nous devons être les gardiens de nos frères. Nous ne pouvons pas négliger cette mission donnée par notre Sauveur. Nous devons nous soucier de chacun.

 

      Je sais que chacun de vous se fait du souci pour un proche. Encouragez-le, rendez-lui service et soutenez-le. Aimez-le. Soyez gentil avec lui. Dans certains cas, il reviendra. Dans d’autres pas. Mais dans tous les cas, soyons toujours dignes du nom que nous prenons sur nous, celui de Jésus-Christ. (Le Liahona, mai 2008, p. 18, 20) 

 

 

Henry B. Eyring :

 

      Partout dans l’Église les parents cherchent des manières de fortifier et de protéger leurs enfants contre les maux qui les entourent. Dans certains cas, ces parents essayent désespérément de ramener des membres de leur famille qui se sont égarés. Je suis sûr que Dieu récompensera de plus en plus leurs efforts. Ceux qui n’abandonnent jamais s’apercevront que Dieu n’a jamais abandonné et qu’il les aidera.

 

      Une grande partie de cette aide viendra de ceux qui sont appelés à oeuvrer dans l’Église. La volonté de tendre la main aux autres augmentera de sorte que beaucoup, comme Thomas Monson, quand il était jeune évêque, trouveront par inspiration des manières pratiques d’inviter et d’encourager les membres qui, pendant un certain temps, pourraient ne pas reconnaître les bénédictions que Dieu a en réserve pour eux.

 

      Mon espoir est que nous aurons tous la certitude que Dieu nous aidera à aller vers les autres et à ramener auprès de nous ceux que Dieu veut que nous amenions avec nous quand nous rentrerons auprès de lui. (Le Liahona, mai 2008, p. 23)

 

 

Thomas S. Monson :

 

      Dans le sanctuaire privé de notre conscience se trouve l’esprit, la volonté de nous débarrasser du vieil homme et de nous montrer à la hauteur de notre vrai potentiel. Dans cet esprit, nous lançons de nouveau cette invitation sincère : Revenez. Nous vous tendons la main dans l'amour pur du Christ et exprimons notre désir de vous aider et de vous accueillir comme membres à part entière. (Le Liahona, mai 2008, p. 89-90)

     

      Nous avons les mains nécessaires pour faire sortir les autres de l’autosatisfaction et de l’inactivité. Nous avons le coeur qu’il faut pour servir fidèlement dans nos appels de la prêtrise et ainsi en inspirer d’autres à marcher à un niveau plus élevé pour éviter les marécages du péché qui menacent d’engloutir tant de gens.

 

      La valeur des âmes est grande aux yeux de Dieu. Nous avons le grand privilège, armés de cette connaissance, d’apporter le changement dans la vie d’autrui. (Le Liahona, novembre 2008, p. 61)

 

 

Henry B. Eyring :

 

      C’est sur le sentiment d’être responsable d’autrui que repose le service fidèle de la prêtrise.

 

      Vous êtes sous une alliance, qui vous a été clairement présentée, à savoir que, quand vous avez accepté ce que Dieu vous a confié, en recevant la prêtrise, vous avez accepté d’être responsable de tout ce que vous feriez ou manqueriez de faire pour le salut des autres, aussi difficile ou dangereux que cela puisse vous paraître.

 

      Votre office dans la prêtrise, quel qu’il soit, vous donne l’obligation de « fortifier les mains languissantes et d’affermir les genoux qui chancellent » (D&A 81:5) des gens qui vous entourent. Vous êtes le serviteur du Seigneur qui a fait alliance de faire pour les autres, de son mieux, ce que lui ferait.

 

      Le malheur d’un homme, ou d’une femme, qui est tombé devient la peine de celui qui aurait pu aider mais ne l’a pas fait.

 

      Aucun de vous n’aura peut-être de position d’autorité dans le collège. Mais vous vous sentirez responsable de votre frère dans la prêtrise.

 

      Puissions nous avoir une part du désir qu’avait Jéhovah, quand, dans le monde précédant le nôtre, il a demandé à quitter les royaumes de gloire pour nous servir et donner sa vie pour nous.

 

      Dieu vous donnera la force et l’inspiration nécessaires pour remplir votre tâche d’aider ses enfants à trouver le chemin du bonheur rendu possible par l’Expiation de Jésus-Christ. (Le Liahona, mai 2009, p. 63, 64, 66)

 

 

Dieter F. Uchtdorf :

 

      J’invite ceux qui ont quitté le chemin des disciples, quelle qu’en soit la raison, à repartir d’où ils sont et à venir à l’Évangile rétabli de Jésus- Christ. Revenez sur le chemin du Seigneur. Je témoigne qu’il vous bénira, vous dotera de connaissance et de joie au-delà de toute compréhension, et distillera sur vous les dons divins de l’Esprit. C’est toujours le bon moment pour suivre ses pas. Il n’est jamais trop tard.

 

      Aux personnes qui pensent qu’elles ne pourront jamais rattraper le temps perdu, je témoigne que le Seigneur à besoin de leurs capacités, de leurs talents et de leurs compétences. L’Église a besoin de vous : nous avons besoin de vous. C’est toujours le bon moment pour suivre ses pas. Il n’est jamais trop tard. (Le Liahona, mai 2009, p. 77-78)
 

 

Thomas S. Monson :

 

      Nous sommes entourés de gens qui ont besoin de notre attention, de nos encouragements, de notre soutien, de notre réconfort, de notre gentillesse, que ce soient des membres de notre famille, des amis, des connaissances ou des inconnus. Nous sommes les mains du Seigneur ici sur terre, avec la mission de servir et d’aider ses enfants. Il dépend de chacun de nous. (Le Liahona, novembre 2009, p. 85, 86)