La repentance

 

   

 

James E. Talmage (1862-1933) :

 

      Le fait de persister volontairement dans le péché peut amener la perte de l'aptitude à se repentir ; si l'homme remet à plus tard le moment de la repentance, il encourt cette perte et la rend de plus en plus certaine. (La maison du Seigneur, 1912, p. 55)

 

      Plus le péché est volontaire, plus le repentir devient difficile ; c’est par l’humilité et la contrition du cœur que les pécheurs peuvent accroître leur foi en Dieu et obtenir ainsi de lui le don du repentir. À mesure que l’on remet à plus tard le moment de la repentance, la capacité de se repentir devient plus faible ; négliger les occasions dans les choses saintes engendre l’incapacité. (Articles de foi, 1931, p. 143)    

 

 

Hugh B. Brown (1883-1975) :

 

      Que tous les jeunes sachent que Dieu est un Père aimant qui se tient prêt à les aider. Il comprend les faiblesses de ses enfants et, s'ils tombent et désirent sincèrement se relever, ils peuvent compter sur son amour et sa miséricorde et obtenir les bénédictions qui suivent la vraie repentance. Mais rappelons-nous tous que, dans son système, il y a une pénalité immuable pour toute loi violée. (La pureté c'est la puissance, brochure, discours prononcé le 30 septembre 1962 à l'Université Brigham Young)

 

 

Richard G. Scott :  

 

      Soyez conscient que vous passerez par deux périodes de transition. La première est la plus difficile. Vous mettez en cage le tigre qui a eu contrôle sur votre vie. Il secouera les barreaux, grognera, menacera et sèmera un certain désordre. Mais je vous promets que cette première période cessera. Sa durée dépendra de la gravité de la transgression, de votre détermination et de l'aide que vous demandez au Seigneur. Mais rappelez-vous que si vous tenez bon, cela passera.

 

      La deuxième période n'est pas aussi intense. Il s'agit seulement d'être « sur le pied de guerre », de manière à pouvoir parer l'attaque ennemie. Cette phase-là, elle aussi, aura son terme. Et vous éprouverez plus de paix et vous contrôlerez mieux votre vie. Vous deviendrez libre. (L'Étoile, juillet 1990, p. 65)

 

 

James E. Faust :

 

      L’Expiation nous lave du péché si nous nous repentons. Le repentir est la condition selon laquelle la miséricorde opère (voir Alma 42:22-25). (Le Liahona, janvier 2002, p. 20)

 

 

Gordon B. Hinckley :

 

      Notre sécurité réside dans le repentir. Notre force vient de l’obéissance aux commandements de Dieu.

 

      Vivons de manière à être dignes des bénédictions du ciel, en réformant notre vie quand c’est nécessaire, et en nous tournant vers celui qui est notre Père à tous. (Le Liahona, janvier 2002, p. 86)

 

 

Neal A. Maxwell :

 

      L’un des meilleurs moyens de « se dépouiller de l’homme naturel » (Mosiah 3:19) consiste à le laisser mourir de faim. Affaibli, il se laisse plus aisément déloger. Sinon, il insiste pour que son billet soit composté à chaque arrêt du train des tentations. (Le Liahona, janvier 2002, p. 91)

 

 

Richard G. Scott :

 

      Si vous êtes pris au piège du péché à la suite de mauvais choix, je vous en prie, décidez de faire marche arrière. Vous savez comment faire. Faites-le maintenant. Nous vous aimons. Nous avons besoin de vous. Dieu vous aidera. (Le Liahona, mai 2004, p. 102)

 

 

Boyd K. Packer :

 

      Les anges du diable convainquent certains hommes qu’ils ne peuvent pas échapper à la vie dans laquelle ils sont nés et qu’ils sont contraints de vivre dans le péché. Le mensonge le plus pernicieux est de dire qu’ils ne peuvent pas changer et se repentir et qu’il ne leur sera pas pardonné. Cela ne peut pas être vrai. Ils ont oublié l’expiation du Christ.

 

      Le Christ est le Créateur, le Guérisseur. Ce qu’il a créé, il peut le guérir. L’Évangile de Jésus-Christ est l’Évangile de repentir et de pardon. (Le Liahona, mai 2006, p. 27-28)

 

 

Dieter F. Uchtdorf :

 

      Ce n’est pas le repentir en soi qui sauve l’homme. C’est le sang de Jésus-Christ qui nous sauve. Ce n’est pas par notre changement sincère et honnête de comportement que nous sommes sauvés, mais « c’est par la grâce que nous sommes sauvés, après tout ce que nous pouvons faire » (2 Néphi 25:23). Mais le repentir véritable est la condition requise pour que le pardon divin puisse entrer dans notre vie.

 

      Nous pouvons savoir par nous-mêmes que nous avons reçu le pardon et avons été rendus purs. Le Saint-Esprit nous en assurera. Il est le sanctificateur. Aucun autre témoignage du pardon ne peut être plus grand.

 

      Satan essaiera de nous faire croire que nos péchés ne sont pas pardonnés parce que nous pouvons nous en souvenir.

 

      Dieu n’a pas promis que nous ne nous souviendrions plus de nos péchés. Le fait de nous en souvenir nous aidera à éviter de commettre les mêmes fautes. Mais si nous restons fidèles, le souvenir de nos péchés s’adoucira avec le temps. Cela fera partie du processus nécessaire à la guérison et à la sanctification.

 

      Lorsque nous continuons d’avoir « le coeur brisé et l’esprit contrit » (3 Néphi 12:19), nous pouvons avoir confiance que Dieu ne se souviendra plus de nos péchés. (Le Liahona, mai 2007, p. 100, 101)

 

 

Russell M. Nelson :

 

      Les conditions requises pour obtenir le pardon sont d’abord de reconnaître, de regretter puis de confesser.

 

      L’étape suivante est la restitution : réparer les dommages, si possible. Puis viennent les étapes de la résolution de mieux faire et de ne pas recommencer. (Le Liahona, mai 2007, p. 102)

 

 

David A. Bednar :

 

      Le repentir est le doux fruit qui vient de la foi au Sauveur et consiste à se tourner vers Dieu et à se détourner du péché. (Le Liahona, novembre 2007, p. 81, col. 1, par. 1)

 

 

Boyd K. Packer :

 

      Si vous avez été coupable de péché ou de sottises, vous devez apprendre ce qu’est le pouvoir de l’Expiation, comment il opère. Par un repentir profondément sincère, vous pouvez déclencher ce pouvoir. Il peut éliminer toutes les petites choses et il lave les transgressions graves. Il n’y a rien dont il est impossible d’être purifié. (Le Liahona, mai 2009, p. 50)

 

 

Thomas S. Monson :

 

      Si nous faisons le mauvais choix, nous ne devons nous en prendre qu’à nous-mêmes.

 

      Nous avons tous fait de mauvais choix. Si nous n’avons pas déjà corrigé ces choix, je vous assure qu’il y a un moyen de le faire. Ce processus s’appelle le repentir.

 

      Notre Sauveur est mort pour nous offrir ce don sacré à vous et à moi.

 

      Ne mettez pas en péril votre vie éternelle. Si vous avez péché, plus vite vous commencerez à revenir en arrière, plus vite vous trouverez la douce paix et la joie que procure le miracle du pardon. (Le Liahona, novembre 2010, p. 69)

 

 

Boyd K. Packer :

 

      À celui qui est obéissant, la prêtrise peut montrer comment se débarrasser d’une habitude et même gommer une dépendance. Les détenteurs de la prêtrise ont cette autorité et doivent s’en servir pour combattre les mauvaises influences.

 

      Il en est qui croient qu’ils sont pré-programmés et qu’ils ne peuvent pas surmonter ce qu’ils considèrent comme des tentations innées à ce qui est impur ou qui n’est pas naturel. Il n’en est rien ! Souvenez-vous que Dieu est notre Père céleste.

 

      Vous pouvez, si tel est votre désir, vous débarrasser des habitudes et surmonter une dépendance, et vous éloigner de ce qui n’est pas digne d’un membre de l’Église.

 

      Si vous êtes liés par une habitude ou une dépendance indigne, vous devez cesser toute conduite néfaste. Des anges vous prépareront (voir 2 Néphi 32:3) et les dirigeants de la prêtrise vous guideront à travers ces moments difficiles.

 

      Pour ceux qui le désirent réellement, il y a effectivement un moyen de s’en sortir.

 

      La prêtrise détient le pouvoir de délivrer de l’emprise de nos habitudes, de briser les chaînes de la dépendance, quelle que soit la force de l’étreinte. Ce pouvoir peut guérir les cicatrices de fautes passées. (Le Liahona, novembre 2010, p. 75, 76)

 

 

M. Russell Ballard :

 

      Il y a de l’espoir pour les personnes tombées dans la dépendance et cet espoir nous est donné par l’expiation de Jésus-Christ, et si nous nous humilions devant Dieu, en le priant avec ferveur de nous délivrer de la servitude de la dépendance et en lui offrant toute notre âme en prière fervente.

 

      Aux personnes aux prises avec la dépendance, que ce soit personnellement ou dans leur famille, je répète que la prière fervente est la clé pour obtenir la force spirituelle de trouver la paix et de vaincre le manque créé par la dépendance. Notre Père céleste aime tous ses enfants ; alors remerciez- le de sa bonté et de son amour. Demandez-lui la force de vaincre votre dépendance. Oubliez votre orgueil et soumettez-lui votre vie et votre coeur. Demandez-lui à être rempli du pouvoir de l’amour pur de Jésus-Christ. Peut-être devrez-vous le faire de nombreuses fois, mais je vous témoigne que votre corps, votre intellect et votre esprit peuvent être transformés, purifiés et guéris, et que vous serez libéré.

 

      Pour ceux qui sont devenus victimes d’une dépendance, il y a de l’espoir parce que Dieu aime tous ses enfants, et parce que l’expiation et l’amour du Seigneur Jésus- Christ rendent tout possible.

 

      Je sais que le Seigneur peut libérer et qu’il libérera de leur servitude les personnes qui se trouvent dans la dépendance, car, comme l’a proclamé l’apôtre Paul, « je puis tout par celui qui me fortifie » (Philippiens 4:13). (Le Liahona, novembre 2010, p. 110)


David A. Bednar :


      Le repentir est un principe d'espérance et de guérison et non de découragement et de désespoir. Il est vrai que le repentir nous pousse à l'humilité mais il ne doit pas faire peur. Le repentir est à la fois exigeant et réconfortant, rigoureux et apaisant. Le repentir est un don inestimable rendu possible grâce à l'expiation de celui que nous aimons, servons et suivons. (Le Liahona, octobre 2013, p. 47)