Modèle
de conseil de paroisse


donné le 13 novembre 2010


Maintenant, frères et sœurs, nous avons invité un groupe de membres qui servent actuellement dans des conseils de paroisse à nous montrer comment les membres d’un conseil de paroisse peuvent travailler efficacement ensemble pour répondre aux besoins des membres et accomplir les objectifs de l’Église. (L. Tom Perry)



Frère Richards, évêque : Frères et sœurs, bienvenue à la réunion du conseil de paroisse de cette semaine. Nous, l’épiscopat, vous remercions de votre présence et de votre ponctualité. Nous aimerions commencer notre réunion de ce jour en demandant à sœur Jones, notre présidente de la Primaire, de faire la prière d’ouverture.

Sœur Jones fait la prière.

Frère Richards, évêque : Merci sœur Jones. Frère James vous a distribué le calendrier de la paroisse contenant nos dates jusqu’à la fin de l’année. Je vous remercie de vous être coordonnés avec lui pour que nous n’ayons pas à passer trop de temps sur ce sujet pendant cette réunion. Je vous demande donc vous demander de regarder rapidement le calendrier et de me dire les corrections ou les changements que vous voudriez y apporter.

Est-il bien en l’état ? Nous allons donc considérer que ce sera là notre calendrier jusqu’à la fin de l’année et nous allons le suivre.

Frères et sœurs, avant de commencer les discussions du jour, j’aimerais simplement vous rappeler que j’ai l’impression, d’après ce que j’ai observé dans nos conseils de paroisse, que nous prenons de meilleures décisions quand tout le monde participe, quel que soit le sujet où l’appel que nous avons dans la paroisse. Donc, dans nos discussions d’aujourd’hui, n’hésitez pas à participer et à vous exprimer si vous vous y sentez poussés par l’Esprit.

Si vous vous en souvenez, nous avons commencé à parler du niveau général de spiritualité et d’engagement de nos jeunes. Quand nous en avons parlé la semaine dernière, nous avons trouvé que l’assistance au séminaire avait baissé et qu’il y avait le sentiment général au sein du conseil que nos jeunes éprouvaient des difficultés avec leur témoignage et l’obéissance à certains principes. Donc, nous avons décidé que nous allions méditer et prier à ce sujet cette semaine et arriver préparés pour en discuter ensemble.

J’espère que vous avez eu l’occasion de le faire. Je poserai simplement une question en préambule à notre discussion. Que pouvons-nous faire pour faire grandir la spiritualité des jeunes de notre paroisse ?

Sœur Bennion, présidente de la Société de Secours : Je suis mère d’une adolescente et je m’inquiète aussi de cela. Je me demande si les parents se rendent compte de certains des défis que nos enfants ont à relever. Nous pourrions planifier de parler de ce sujet lors d’une réunion conjointe de la Prêtrise et de la Société de secours un cinquième dimanche du mois.

Frère, si vous dirigiez la discussion et que vous communiquiez les propositions de notre conseil de paroisse d’aujourd’hui, les parents pourraient s’impliquer et préciser la vision qu’ils ont de leurs adolescents. Ensuite, avec les idées que nous récolterons, je suis sure que nous pourrions élaborer un plan pour fortifier nos jeunes et promouvoir leur spiritualité et la nôtre.

Frère Richards, évêque : Merci.

Frère Glouzer, chef du groupe des grands-prêtres :F rère, en plus d’une réunion avec les parents, je pense qu’il serait important d’en faire une avec les jeunes. Je parle en père, non en chef de groupe, mais mes enfants aiment la réunion spirituelle qu’ils ont avec vous le dimanche soir. Ils aiment avoir un entretien avec vous dans un endroit chaleureux et cela fait longtemps que nous n’en avons pas eu. Je suggère donc que nous pensions à en planifier une où vous pourriez parler des principes, de la pudeur, des sorties en couples, de l’étude des Écritures. Je pense que ça les aiderait beaucoup.

Sœur Jones : J’ai eu la même idée cette semaine. Je sais que mes enfants aiment aller aux veillées spirituelles et ils aiment la partie questions/réponses avec vous, l’évêque. Ils aiment ce que vous leur dites.

Frère Richards, évêque : Bien, frères, je pense qu’on est d’accord ; frère Reyes, notre greffier de paroisse, j’espère que vous prenez des notes afin que nous puissions nous souvenir de ces engagements et des tâches que nous préparons. Frère James, j’aimerais que vous fassiez la chose suivante : Trouvez-nous le prochain cinquième dimanche pour lequel nous n’avons pas encore planifié la réunion conjointe. Ensuite, trouvez-nous un dimanche soir où nous pourrons tenir une veillée spirituelle ; mentionnez-la pendant notre réunion d’épiscopat et nous prendrons une décision.

Frère James, secrétaire exécutif de paroisse : Très bien.

Sœur Todd, présidente des Jeunes Filles : Frère, je suggère que nous parlions dans cette discussion des avantages et des bénédictions à la fois du programme du Devoir envers Dieu et du Progrès personnel des Jeunes Filles. Je pense que si les parents sont impliqués une fois de plus, nous aurons beaucoup plus de réussite avec nos jeunes.

Frère Weber, président des Jeunes Gens : Frère, concernant les jeunes gens, il y a un réel besoin d’insister sur le fait qu’ils doivent mener une vie vertueuse, apprendre et comprendre leurs devoirs de prêtrise.

Frère Briggs, deuxième conseiller dans l’épiscopat : Je pense que cela ferait une énorme différence si nous pouvions inciter les parents à accepter la responsabilité de prendre les choses en main en ce qui concerne ces deux programmes pour leurs jeunes. En fait, je pense que la brochure Jeunes, soyez forts constitue une base idéale pour une discussion sur le témoignage et les principes.

Frère Smith, dirigeant de mission de paroisse : Frère, ce sont d’excellentes idées. J’ai également une profonde conviction au sujet de l’œuvre missionnaire et de l’esprit spécial qu’il apporte. Nos jeunes sont aussi sensibles à l’Esprit. Que diriez-vous d’inviter les missionnaires à plein-temps à donner un cours pendant une réunion commune des jeunes portant sur leur mission et sur les façons simples de parler de l’Évangile à leurs amis ?

Frère James : Cher évêque, frères et sœurs, la semaine prochaine nous avons un conseil épiscopal des jeunes. L’épiscopat pourrait aborder ce sujet devant le conseil avant que nous ne finalisions notre plan.

Frère Richards, évêque : D’accord. Frère Reyes, veuillez relire vos notes et nous rappeler quelles sont les décisions que nous avons prises jusqu’ici ainsi que les points sur lesquels nous devons faire un suivi.

Frère Reyes, greffier de paroisse : Oui, frère. Voici ce que j’ai noté jusqu’à présent : Frère James doit vérifier le calendrier pour trouver des dates disponibles pour une veillée spirituelle du dimanche et pour une réunion conjointe de la Prêtrise et de la Société de Secours un cinquième dimanche du mois. Frère Smith doit également voir avec les missionnaires s’ils peuvent participer à une veillée spirituelle du dimanche ou à une réunion commune des jeunes un premier dimanche du mois. L’épiscopat doit discuter de cette idée avec le conseil épiscopal des jeunes. J’ai aussi pris quelques notes pour vous, frère, sur les programmes du Devoir envers Dieu et du Progrès personnel.

Frère Richards, évêque : Excellent. Merci beaucoup. C’est un bon début. Revenons dans deux semaines avec un plan, un calendrier et quelque chose que nous serons prêts à lancer et à mettre en œuvre.

Le deuxième point de notre ordre du jour fait suite à une discussion que sœur Todd, notre présidente des Jeunes Filles, a eue avec ses conseillères. Cela concernait la révérence dans nos réunions de Sainte-Cène, la révérence dans la chapelle et la révérence dans nos foyers. J’ai donc pensé qu’il serait bon que nous fassions un suivi sur ce point parce que la semaine dernière, si vous vous en souvenez, nous avons décidé que nous méditeriond et prieriond à ce sujet avant de poursuivre la discussion.

Pendant la semaine, j’ai donc demandé à frère Glouzer, notre chef de groupe des grands prêtres, s’il pouvait trouver un passage d’Écriture qui nous serve de guide et de base pour la discussion d’aujourd’hui. Frère Glouzer, qu’avez-vous trouvé ?

Frère Glouzer : Frère, j’ai beaucoup aimé mon étude sur le sujet de la révérence cette semaine et j’ai appris qu’il s’agit d’un profond respect, d’une marque d’amour et de reconnaissance pour notre Père céleste et pour toutes les bénédictions qu’il nous a données.

Dans Doctrine et Alliances, nous apprenons que la révérence est une qualité importante desgens qui atteignent le royaume céleste. Si, donc, nous venons à nos réunions dans un esprit de révérence, nous venons pour être instruits sur notre Père céleste et sur la manière dont nous pouvons devenir plus semblables à lui, et c’est l’esprit de révérence qui mène à la révélation, à la croissance et au développement personnels.

Frère Richards, évêque : Merci, frère Glouzer ; le passage d’Écriture que vous avez trouvé est excellent. Frères et sœurs, à partir de cette information, prenons le temps de parler et d’exprimer ce que nous ressentons. Que pouvons-nous faire pour améliorer la révérence dans notre paroisse et dans nos foyers ?

Frère Maeda, président de l’École du Dimanche : Frère, je pense que, du point de vue de l’École du Dimanche, nous avons noté, au cours des deux derniers mois, que certains de nos instructeurs se préparaient au dernier moment, juste avant d’entrer dans leur classe ou arrivaient même un peu en retard. Cela affecte la révérence dans leur cours.

Avec votre permission, nous aimerions travailler avec ces instructeurs pour leur faire bien comprendre qu’ils ont de merveilleuses occasions d’enseigner mais qu’ils ne peuvent pas y arriver sans une bonne preparation et sans favoriser un bon esprit de révérence en cours.

Frère Richards, évêque : Merci, frère Maeda. Allez-y, faites-le.

Frère Maeda Merci.

Sœur Bennion : Frère Maeda, nous allons relever ce défi, nous, la présidence de la Société de Secours. Nous allons encourager nos instructrices à s’assurer que leurs cours sont entièrement préparés la veille afin qu’elles puissent assister à l’École du Dimanche. Peut-être que la solution au problème de révérence commence par nous-mêmes.

Peut-être devons-nous montrer l’exemple en arrivant cinq à dix minutes en avance à l’église avec notre famille et écouter la belle musique d’orgue. Le prélude musical donne le ton de la réunion et nous prépare à prendre la Sainte-Cène et à être nourris spirituellement par ce qui sera enseigné.

|Frère Briggs : Frère, cela pourrait être une bonne chose si nous, membres de l’épiscopat, montrions l’exemple en étant sur l’estrade cinq minutes à l’avance et écoutions le prélude musical.

Frère Richards, évêque : La tentation est forte pour moi de passer ce temps à serrer la main des gens mais je pense que vous avez raison. Nous devons être sur l’estrade et montrer l’exemple.

Sœur Todd : Vous savez, cela doit commencer au foyer. Donc, je pense que si nous voulons réellement avoir un meilleur niveau de révérence de la part de tous les paroissiens, nous devons informer les parents et leur dire quels sont les objectifs de la paroisse. Je pense que cela commence au foyer. Et si nous pouvons avoir plus de révérence pendant notre soirée familiale et nos prières en famille, je pense que cela se prolongera à l’église.

Frère Weber : Frère, je sais en quoi la Prêtrise d’Aaron peut également s’améliorer. Par exemple, je pense que les instructeurs peuvent venir à l’avance pour préparer la Sainte-Cène afin qu’eux aussi puissent écouter le prélude musical et ne pas déranger l’assemblée.

Je pense aussi que ce serait une bonne chose que les diacres et les prêtres soient assis à leur place, prêts à bénir et distribuer la Sainte-Cène avant le début de la réunion.

Frère Richards, évêque : Je pense que c’est une bonne remarque et je félicite notre président des Jeunes Gens, frère Weber. Je pense, en général, que nos jeunes gens font preuve d’une grande révérence quand ils bénissent et distribuent la Sainte-Cène.

Sœur Jones : Je pense que chaque dimanche les enfants de la Primaire sont très révérencieux lorsqu’ils entrent et s’assoient. La semaine dernière, j’ai regardé tous les garçons Wallace entrer les bras croisés, s’asseoir et écouter révérencieusement pendant la réunion de Sainte-Cène. J’ai été vraiment impressionnée. Ce sont de beaux exemples pour nous tous.

Frère Richards, évêque : C’est vrai. Frères et sœurs, y-a-t-il d’autres idées ?

Frère Duvall, premier conseiller dans l’épiscopat : Frère, je suis chargé de diriger la réunion de Sainte-Cène le mois prochain. Que diriez-vous si nous consacrions le thème de cette réunion à la révérence et aux bénédictions qui en découlent ?

Frère Richards, évêque : C’est une excellente idée. Faisons-le. Vous savez, nous n’allons pas résoudre le problème de la révérence ici en conseil de paroisse aujourd’hui. J’aimerais donc simplement vous recommander d’en discuter dans vos réunions de présidence. Frère Reyes a continué de prendre des notes de ce que nous venons de dire ; c’est bien. Si vous avez d’autres idées, veuillez les communiquer à frère Reyes. Il les mettra sur sa liste. Ensuite, frère James, dans deux semaines, planifions-le sur notre ordre du jour.

Regardons maintenant notre ordre du jour, il y a deux points de la semaine dernière que nous aimerions traiter.

Sœur Bennion : Frère, j’avais la tâche de faire le suivi du sauvetage de la famille Wood. Nos instructrices visiteuses ont pu aller chez sœur Wood et lui donner un message spirituel.

C’est une femme charmante. Elles m’ont confié la semaine dernière que sœur Wood et ses enfants aimeraient venir à la réunion de Sainte Cène mais le mari a un travail très prenant la semaine et le seul moment qu’il peut passer avec sa famille, c’est le dimanche. Il préfère qu’ils restent à la maison avec lui.

Frère Wessonskoe, président du collège des anciens : Frère, les instructeurs au foyer n’ont pas pu fixer de rendez-vous avec la famille Wood. Cependant, frère Kelly, de notre paroisse, est un ami et un voisin de la famille et il m’a dit qu’il a invité frère Wood à venir à la prochaine soirée du collège des anciens ce mois-ci et qu’il a accepté.

Frère Kelly m’a dit aussi que frère Wood ne semble pas hostile à l’Église. Il est juste surchargé professionnellement en ce moment.

Frère Richards, évêque : C’est une information précieuse. Je pense que nous devons maintenir notre effort d’enseignement au foyer. La Primaire pourrait aussi faire quelque chose pour s’assurer que les enfants participent aux activités.

Frère Wessonskoe : Frère, je ressens que si frère Wood peut être instruit par ses instructeurs au foyer et que cette doctrine peut s’enraciner profondément dans son cœur, ses priorités changeront et il aura envie d’aller à l’église.

Frère Richards, évêque : Je pense que c’est une belle perspective, frère Wessonskoe. Je vous remercie beaucoup. La clé va être ces instructeurs au foyer et leur efficacité.Merci.

Jetons un coup d’œil à notre ordre du jour. Vous êtes plusieurs à avoir dit la semaine dernière qu’il y avait des malades dans la famille Madsen et que la mère a même fait un séjour à l’hôpital. Qu’avez-vous appris au niveau de vos auxiliaires respectives ?

Frère Glouzer : Frère, je me suis rendu chez eux et sœur Madsen est rentrée de l’hôpital. La maladie n’était pas grave du tout. Elle est de retour dans sa famille et les enfants allaient tous très bien cette semaine. Je pense que tout est rentré dans l’ordre.

Frère Richards, évêque : Magnifique.

Sœur Jones : Nous avons invité l’aîné des enfants à l’activité de la Primaire ; il est venu et a passé un super moment avec les autres enfants.

Sœur Bennion : Nous leur avons apporté quelques repas, frère; les enfants étaient ravis d’avoir un repas chaud et sœur Madsen était enchantée de ne pas avoir à le préparer. Ma première conseillère leur a rendu visite et tout est en bonne voie.

Frère Richards, évêque : Ce sont de bonnes nouvelles. Merci beaucoup pour ces rapports.

Nous avons également à notre ordre du jour le rappel de certaines choses à suivre que frère James a notées pour nous sur des familles et des personnes. Nous ne pouvons pas faire le tour complet aujourd’hui car la liste est trop longue. Nous avons, à l’épiscopat, établi des priorités pour certains.

Premièrement, nous aimerions parler de la famille Green. Nous sommes réellement contents de voir qu’après les six mois d’efforts que nous avons consentis, cela fait quatre semaines d’affilée que nous les voyons venir à l’église et c’est merveilleux.

Frère et sœur Green ont accepté un appel dans l’Église, ce qui est bien, et ils commencent même maintenant à dire et à faire comprendre qu’ils seraient intéressés d’en savoir plus sur les bénédictions du temple et sur ce que cela peut apporter à leur famille.

Frère Maeda : Bien, frère, sur ce point il serait peut être utile que nous les invitions à assister au cours de préparation au temple à l’École du Dimanche.

Frère Richards, évêque : C’est une bonne idée. Frère Duvall, vous connaissez les Green plutôt bien. Pourriez-vous voir avec eux et, si vous pensez que c’est bon, les inviter à suivre le cours de préparation au temple?

Frère Duvall : Frère, ce sera un plaisir pour moi. Merci.

Frère Wessonskoe : Nous resterons proches d’eux pendant leur préparation pour aller au temple en famille.

Frère Richards, évêque : N ous sommes reconnaissants des efforts que toutes les auxiliaires de notre paroisse font pour que les choses avancent dans la vie de cette famille. Merci infiniment.

La famille suivante est la famille Aoki, des amis de l’Église. En début de semaine, j’ai parlé à frère Smith, notre dirigeant de mission de paroisse, qui a dit qu’il est possible que dimanche prochain nous voyions cette famille à l’église pour la première fois.

Frère Smith : Nous l’espérons vraiment, frère.

Frère Richards, évêque : Excellent. Si j’ai bonne mémoire, ils ont deux enfants à la Primaire et un jeune qui a environ …

Frère Smith : Quatorze ans.

Frère Richards, évêque : L’âge d’être instructeur.

Sœur Jones : Est-ce que les enfants vont venir à la Primaire ?

Frère Smith : Je ne sais pas mais si c’est le cas, ce serait bien que quelqu’un de la Primaire soit là pour les accompagner dans leurs classes.

Sœur Jones : OK.

Frère Briggs : Nous devrions faire la même chose pour le jeune homme et ses parents. On pourrait demander à chaque membre du conseil de paroisse de faire l’effort de les rencontrer, d’apprendre leur nom et de faire leur connaissance.Cela les touchera. À qui avons-nous demandé de les accueillir pour les leçons ?

Frère Smith : Frère Briggs, les Broadbent les ont accueillis chez eux avec les missionnaires à plein-temps. Mais, selon notre rapport de progression, six amis de l’Église voient les missionnaires seuls. Pouvons-nous demander aux collèges des grands prêtres et d’anciens de demander chacun à trois familles de participer à l’enseignement de ces amis de l’Église ?

Frère Richards, évêque : Frères, que pensez-vous de cette invitation ? Acceptez-vous cette tâche ?

Frère Glouzer : Ma famille peut se charger d’une des familles et je trouverai deux autres familles.

Frère Wessonskoe : Nous serions heureux de participer également.

Frère Richards, évêque : Frère Smith, voulez-vous coordonner avec les missionnaires pendant la réunion hebdomadaire de coordination missionnaire pour que les familles soient désignées ?

Frère Smith : Certainement.

Frère Richards, évêque : Puis, informez l’évêque. En fait, ce serait bien de dire à frère Briggs quelles sont les familles qui ont été désignées afin que nous puissions leur envoyer une invitation spéciale et les encourager à saisir réellement l’esprit missionnaire qui est une force dans notre paroisse lorsque nos membres sont impliqués.

La famille suivante vient de se faire baptiser, il s’agit de la famille Garcia. Nous sommes heureux de les avoir comme membres de la paroisse. J’ai remarqué que cela fait déjà quelques semaines qu’ils sont dans la paroisse et je pense qu’il serait utile que nous discutions en conseil de paroisse de leurs progrès.

Frère James : Bien, frère, j’ai l’impression que tout se passe plutôt bien pour eux dans la paroisse. Cependant, je me suis dit qu’un peu plus d’intégration leur ferait du bien.

Frère Reyes : En fait, j’ai vérifié les registres ce matin, frère, et j’ai vu qu’ils n’avaient pas encore d’instructeurs au foyer attitrés.

Frère Wessonskoe : En fait, frère Reyes, nous leur avons attribué deux instructeurs au foyer très solides comme nous le faisons toujours avec les nouveaux convertis. Je vous donnerai leurs noms après la réunion, si vous le voulez, pour que vous puissiez les noter.

Toutefois, j’ai aussi remarqué, comme frère James, qu’ils étaient un peu isolés à l’église. Je pense qu’ils ne se sont pas encore vraiment fait des amis dans la paroisse.

Sœur Jones : Vous savez, sœur Bennion, je pensais que pour sœur Garcia, en plus des instructrices visiteuses, nous pourrions demander à deux autres sœurs de se lier d’amitié avec elle. Cela lui permettrait peut-être de se sentir plus de liens avec les membres de la paroisse.

Sœur Bennion : Oui, j’aime cette idée. Nous aimons les nouveaux convertis et serions simplement heureuses, nous les sœurs, de l’entourer et de l’accueillir. En présidence, nous réfléchirons à deux ou trois sœurs qui feront sa connaissance, qui se lieront d’amitié avec elle et l’aideront à se sentir bien dans la paroisse. Je demanderai aussi à l’une d’entre elles de veiller à l’inviter à l’activité de milieu de semaine dans deux semaines.

Frère Richards, évêque : Très bien.

Frère Weber : Frère, leurs deux fils viennent aux réunions de la prêtrise mais pas aux activités d’échange. Alors, cette semaine, les jeunes gens ont planifié une activité spécialement pour eux. En fait, nous allons aller au parc faire une partie de football. Nous les avons invités. Ils ont prévu de venir; nous sommes contents.

Frère Richards, évêque : Excellente idée, merci. Il me semble, si j’ai bonne mémoire, que frère Garcia a un garage automobile. Je me demande s’il y aurait un moyen que nos jeunes gens se mettent en relation avec frère Garcia.

Frère Weber : C’est une idée géniale. Nous pourrions peut-être lui demander d’organiser une soirée métier dans son garage, ou nous aider à le faire. En fait, je pense que ce serait amusant que les jeunes gens puissent y aller, visiter son atelier et peut-être voir en quoi consiste son métier et comment il répare les voitures.

Sœur Todd : Attendez, frère Weber. N’oubliez pas les filles. Que diriez-vous de faire une activité commune aux Jeunes Gens et aux Jeunes Filles. Je pense que ce serait utile pour toutes les jeunes filles de savoir comment changer une roue et faire d’autres petites choses sur les voitures.

Frère Weber : Elles aussi devraient savoir cela.

Frère Wessonskoe : Frère, nous nous assurerons que toute la famille est invitée à l’activité du collège des anciens à la fin du mois.

Frère Richards, évêque : Merci.

Frère Briggs : Frère, j’ai fait connaissance avec la famille Garcia. Ils sont formidables et je sais qu’une fois qu’ils sentiront l’amour, l’affection et le soutien des membres du conseil de paroisse, lorsqu’ils auront un appel, ce seront des membres de l’Église très forts.

Frère Richards, évêque : J’ai hâte de voir le résultat. Frère Reyes a continué à prendre des notes. Donc, après la réunion, je vous suggère de comparer vos notes aux siennes parce que nous avons échangé de bonnes idées et donné des tâches. Nous voulons que le suivi soit fait. Encore une fois, ce ne sont que quelques idées. Je pense que la véritable clé sera de voir, lors de nos réunions de dirigeants, comment nous allons faire pour que la famille Garcia ait le sentiment de faire partie de la paroisse, qu’elle soit complètement intégrée et qu’elle ressente l’esprit de ce que nous avons à donner en tant qu’amis et voisins. Un grand merci à tous.

Bien, nous avons aussi sur notre liste plusieurs familles que nous essayons d’aider et de sauver. Aujourd’hui, nous avons seulement le temps de parler des Young. J’ai beaucoup songé à eux. Vous savez, jusqu’à il y a un an, on les voyait à l’église tous les dimanches sans faute. Aujourd’hui, nous commençons à voir une lente dérive dans leur niveau d’engagement.

Il y a deux semaines, j’ai croisé frère Young par hasard et j’ai cru comprendre dans ce qu’il disait qu’il voulait que lui et sa famille retournent sur le bon chemin. J’ai même ressenti que les bénédictions du temple pourraient être une source d’inspiration et de motivation pour retrouver son enthousiasme dans l’Église. D’où ma question : Qu’est-ce que le conseil de paroisse peut faire pour aider frère Young et pour que sa famille soit plus à l’aise à l’idée de revenir vers nous ?

Sœur Jones : Vous savez, frère, ils ont deux enfants en âge d’aller à la Primaire. Pourquoi la Primaire ne trouverait-elle pas une idée pour les aider à revenir à l’Église ?

Sœur Todd : Je peux faire quelque chose. Je vis tout près de chez la famille Young; c’est une famille extarordinaire. Comme nous sommes voisins, je pense que les enfants me connaissent suffisamment bien et n’auront pas d’appréhension. Nous sommes si proches que je peux m’arrêter devant chez eux et les emmener n’importe quand.

Frère Richards, évêque : Oui, je pense que c’est une très bonne idée de commencer par ces petites filles. Et leur fils, qui est au lycée ? je crois savoir qu’il ne va pas très bien.

Frère Glouzer : Le fils de mon assistant est un excellent élève. Il a un très haut niveau et je suis sûr qu’il serait disposé à l’aider.

Frère Richards, évêque : Magnifique. Pouvez-vous vous en assurer et nous dire ce qu’il en est lors de notre prochain conseil ?

Frère Glouzer : D’accord.

Frère Richards, évêque : Merci, frère Glouzer.

Frère Maeda : Frère, est-ce que quelqu’un sait si on l’a invité à faire le séminaire ?

Frère Duvall : Je vais vérifier, frère. Je pense que c’est important qu’il le fasse.

Frère Richards, évêque : Je pense que c’est une bonne idée.

Sœur Bennion : J’aimerais moi aussi faire quelque chose. Nous avons une activité de la Société de Secours dans deux semaines et j’aimerais inviter personnellement sœur Young et passer la chercher si possible.

Vous savez, frère, je ne sais pas si vous êtes au courant que nos maris travaillent ensemble et John et frère Young ont eu d’excellentes conversations sur l’Évangile pendant le déjeuner. John est stupéfait de sa compréhension des Écritures qui remonte à l’époque où il était missionnaire. Il a peut-être besoin d’une occasion de servir. Peut-être comme instructeur.

Frère Richards, évêque : Vous savez, frères, c’est peut-être quelque chose à quoi l’épiscopat doit réfléchir. L’idée d’un appel d’instructeur est peut-être la clé. Nous allons y penser, prier à ce sujet et méditer, et si nous pouvons trouver la bonne occasion, l’épiscopat fera en sorte de lui donner un appel dans ce sens. Merci beaucoup.

Je pense encore une fois que plus nous parlons dans nos réunions individuelles de dirigeants, plus nous trouverons d’occasions d’encourager les Young. Je crois que si nous recherchons l’Esprit, notre Père céleste touchera notre cœur et nous verrons les Young redevenir pratiquants. Au fond de moi, j’en ai le témoignage car j’ai entendu frère Young exprimer son témoignage à sa manière.

Merci encore de tous vos efforts. Frère Reyes, pensons à distribuer cette liste d’idées la semaine prochaine, d’accord ?

Frère Reyes : Ce sera fait.

Frère Richards, évêque : Merci beaucoup. Une autre personne dont nous voulions parler est sœur Turner. Je crois comprendre que les instructrices visiteuses de sœur Turner sont allées chez elle et ont rapporté que sa petite maison n’est pas bien entretenue. Je pense que cela doit être difficile pour elle d’entretenir sa maison depuis le décès de frère Turner.

Comme vous le savez, dorénavant, c’est le conseil de paroisse qui traite des questions qui étaient traitées avant par le comité d’entraide de paroisse. Sœur Turner m’a donné son accord pour que nous parlions de ses besoins en conseil de paroisse afin de voir ce que nous pouvions faire.

Sœur Todd : Vous savez, je pense que les jeunes filles peuvent faire quelque chose. Il y a quelques semaines, nous avons aidé une autre sœur de la paroisse à faire un peu de nettoyage et de peinture dans sa maison. Nous pouvons faire pareil. En fait, les jeunes filles aimeraient connaître sœur Turner et faire ça pour elle.

Frère Weber : Cela pourrait être l’occasion d’organiser une activité commune avec les Jeunes Gens.

Sœur Todd : Bon, si vous nous laissez aller voir le garage, nous vous laisserons désherber avec nous.

Frère Weber : Ça marche.

Frère Richards, évêque : Très bien. C’est bien.

Je pense que le plus gros problème qu’on m’ait signalé, c’est la fuite dans la toiture.

Frère Glouzer : Frère, je ne sais pas s’il y a quelqu’un chez les grands prêtres qui s’y connaisse en toiture mais je vérifierai et je vous tiendrai au courant.

Frère Wessonskoe : Frère Brooks, du collège des anciens, peut peut-être faire quelque chose. Nous avons essayé de chercher des moyens de l’aider à être un peu plus actif dans le collège et à mieux comprendre ses devoirs de prêtrise. Je pense qu’une occasion de servir lui ferait du bien.

Jusqu’à il y a deux ans, frère Brooks était couvreur à plein-temps. J’ai cru comprendre que deux jeunes gens de la paroisse ont travaillé pour lui à temps partiel. Je vais lui demander s’il est disposé à rendre service.

Frère Richards, évêque : Bien, et coordonnez-vous avec frère Glouzer parce que Sœur Turner dépend du groupe des grands prêtres pour l’enseignement au foyer. Frère Glouzer, pouvez-vous vous charger de superviser ce que nous pouvons faire pour sœur Turner et sa maison ?

Je pense qu’on peut dire que les clés sont : l’implication du plus grand nombre d’auxiliaires de la paroisse et le travail bénévole. Voulez-vous bien établir un plan, faire votre rapport au conseil et nous verrons ce que nous pouvons faire pour elle.

Frère Glouzer : Bien sûr, ce sera un plaisir d’organiser l’aide, de la coordonner et de vous exposer notre plan lors de notre prochaine réunion.

Sœur Bennion : Frère, saviez-vous que sœur Sayers est tombée et s’est cassé la jambe ? C’était une vilaine chute mais elle est bien entourée par sa famille. Je pense quand même qu’elle apprécierait que la prêtrise vienne et lui donne la Sainte-Cène.

Frère Richards, évêque : Frère Weber, pouvez-vous charger de le faire ? Envoyons deux jeunes gens lui porter la Sainte-Cène.

Frère Weber : Très bien, ce sera fait.

Frère Richards, évêque : Très bien.

Sœur Bennion : Oh, frère, j’ai deux choses confidentielles à vous dire après la réunion. Pouvons-nous nous voir pendant environ cinq minutes ?

Frère Richards, évêque : Avec plaisir.

Sœur Bennion : OK. Merci.

Frère Richards, évêque : Frères et sœurs, c’est la fin de notre réunion d’aujourd’hui. J’aimerais vous rappeler deux choses. Premièrement le caractère confidentiel de ce dont nous avons parlé, en particulier ce qui touche aux personnes et aux familles.Elles sont sacrées pour notre Père céleste et ce que nous disons doit demeurer sacré.

L’épiscopat se joint à moi pour vous exprimer le grand amour et la reconnaissance que nous éprouvons pour le service que vous rendez aux membres de la paroisse, pour votre disposition à venir ici pour parler, dans l’amour et la franchise, et pour le souci que vous avez d’être une bénédiction dans la vie des membres de notre paroisse.

Frère James, voulez-vous faire la prière de clôture ? Merci.


(Vidéo en anglais : https://www.churchofjesuschrist.org/media/video/2010-11-0040-ward-council-model?lang=eng
Transcription en français : https://www.churchofjesuschrist.org/broadcasts/article/worldwide-leadership-training/2010/11/ward-council-model?lang=fra)