Ce
n'était ni une lumière, ni une voix
Expérience vécue par une future Autirité générale
La Rédaction
Frère
Charles Didier se souvient qu'un jour un missionnaire, Dewitt Paul, lui
demanda pourquoi il ne voulait pas se faire baptiser, puisqu'il «
faisait tout ce que font les membres ». Il raconte :
« Je
lui ai dit que je n'en voyais pas la nécessité. Tout
allait bien pour moi. J'assistais aux réunions et je n'avais
pas de responsabilités. Il me dit : 'Prions à
propos du Livre de Mormon, à propos de Joseph Smith. Alors, si
vous avez un témoignage, je pense que vous vous rendrez compte
qu'il faut que vous vous fassiez baptiser.'
« Nous
avons donc prié. Quand je me suis relevé après
cette prière, j'avais un témoignage, une réponse
à mes prières. Ce n'était ni une lumière,
ni une voix, mais quelque chose qui m'assurait : 'Vas-y,
fais-le. C'est là la sagesse. C'est mon commandement.'
En
novembre 1957, Charles se fait baptiser par frère Paul dans
une piscine de Bruxelles.
Moins de 20 ans plus tard, frère
Charles Didier deviendra la première Autorité générale de l'Église de
langue française. Il sera membre du premier collège des soixante-dix de 1975 à 2009, président général de l'École du dimanche de 1994 à 1995, membre de la présidence des soixante-dix de 1992 à 1995 et de nouveau de 2001 à 2007.
(voir L'Étoile,
septembre
1988, p. 19)